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NWAC Cites Withdrawal of Independent Counsel from Missing Women Commission of Inquiry as Further Evidence of Discrimination Against Aboriginal Women

by NationTalk on March 7, 2012415 Views

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PRESS RELEASE – FOR IMMEDIATE RELEASE

March 7th , 2012 (Ottawa, ON) -The Native Women’s Association of Canada (NWAC) learned yesterday of the resignation of Ms. Robyn dean Gervais from the position of Independent Counsel for the Missing Women Commission of Inquiry to represent “the perspectives of Aboriginal women”. Her withdrawal confirms our concerns and observations about the failures of the Missing Women Commission of Inquiry process. Amongst her reasons for withdrawal, Ms. Gervais cited the delay in calling Aboriginal witnesses, the failure to provide adequate hearing time for Aboriginal panels, the lack of ongoing support from the Aboriginal community, and the disproportionate focus on police evidence at the Inquiry.

NWAC is Canada’s national voice for Aboriginal women and was uniquely positioned to speak to concerns about missing and murdered Aboriginal women. NWAC was granted full standing by Commissioner Oppal, but the Government of British Columbia refused to provide funding for legal counsel and NWAC was forced with withdraw from the Inquiry on July 27, 2011 because it could not participate without financial support. After the Government refused funding for NWAC and the other groups granted standing, and most of the groups were forced to withdraw, Commissioner Oppal attempted to salvage the Inquiry by appointing two “independent counsel,” Ms. Robyn Gervais and Mr. Jason Gratl to represent “the perspectives of Aboriginal women” and “Vancouver’s Downtown East Side community.” In her “independent counsel” position, Ms. Gervais was expected to represent “Aboriginal women” but had no Aboriginal client, and could not seek or take instructions from any individual Aboriginal woman, or any Aboriginal women’s organization. As NWAC noted in our letter to Commissioner Oppal of September 6, 2011, the appointment of “independent counsel” to represent Aboriginal women, without Aboriginal women’s knowledge or consent, was itself discriminatory. The Commission placed Ms. Gervais in an untenable position, and yesterday’s withdrawal is the result.

Twenty-five publicly funded lawyers represent police and government at the Inquiry, while there are only two publicly funded family lawyers. There were and are no publicly funded lawyers retained and instructed by any Aboriginal parties.

Recently, NWAC received an invitation from the Commission to participate in policy sessions. However, since NWAC was excluded from the fact-finding hearings, NWAC has decided not to participate in this secondary policy forum. Neither the Inquiry nor the Government of British Columbia is likely to attach the same weight to submissions that are made in the policy sessions. Aboriginal women, and their organizations, should not be relegated to a secondary forum.

Ms. Gervais’ decision to withdraw, and her reasons for doing so, have confirmed NWAC’s fear that this Inquiry will not provide answers to the ongoing discrimination against Aboriginal women and girls that threatens their safety and their lives. NWAC still hopes that individual families will find some answers through this Inquiry. NWAC will continue to seek real and long-lasting solutions to the grave and systematic violations of the human rights of Aboriginal women and girls.

-30-

For more information please contact:

Claudette Dumont-Smith, Executive Director
1-800-461-4043 or cdumontsmith[at]nwac.ca

——–

L’Association des Femmes Autochtones du
Canada – NWAC/AFAC

COMMUNIQUÉ – PUBLICATION IMMÉDIATE

L’AFAC cite le retrait de l’avocate indépendante de la Commission d’enquête sur les femmes disparues comme une autre preuve de discrimination envers les femmes autochtones

Le 7 mars 2012 (Ottawa, ON) – L’Association des femmes autochtones du Canada (AFAC) a appris hier la démission de Mme Robyn dean Gervais du poste d’avocate indépendante de la Commission d’enquête sur les femmes disparues pour représenter « les points de vue des femmes autochtones ». Le retrait de Mme Gervais confirme nos craintes et nos observations au sujet des échecs du processus de la Commission d’enquête sur les femmes disparues. Entre autres raisons expliquant son retrait, Mme Gervais a cité le retard à convoquer des témoins autochtones, le fait de n’avoir pas prévu suffisamment de temps d’audience pour les groupes d’experts autochtones, le manque de soutien continu de la communauté autochtone et l’accent disproportionné sur les éléments de preuve présentés par la police à la Commission dans le cadre de l’enquête.

L’AFAC est la voix nationale du Canada pour les femmes autochtones et l’Association était mieux placée que quiconque pour parler des préoccupations concernant les femmes autochtones disparues et assassinées. Le commissaire Oppal avait pourtant accordé à l’AFAC la qualité de partie à titre complet, mais le gouvernement de la Colombie-Britannique a refusé de lui fournir le financement qui aurait permis de retenir les services d’un conseiller juridique, et l’AFAC a été forcée de se retirer de la Commission d’enquête le 27 juillet 2011, parce qu’il lui était impossible de participer aux travaux de la Commission sans soutien financier.

Après le refus du gouvernement de financer la participation de l’AFAC et des autres groupes auxquels la qualité de partie avait été accordée, la plupart des groupes ont dû se retirer et le commissaire Oppal a tenté de sauver l’enquête en nommant deux « avocats indépendants », Mme Robyn Gervais et M. Jason Gratl, pour représenter les points de vue des femmes autochtones et la communauté du quartier Downtown East Side de Vancouver. Dans ses fonctions d’« avocate indépendante », Mme Gervais devait représenter les femmes autochtones, mais elle n’avait pas de client autochtone et ne pouvait donc ni demander ni recevoir d’instructions d’une quelconque femme autochtone ni d’une organisation de femmes autochtones. Comme l’AFAC l’a indiqué dans sa lettre au commissaire Oppal, le 6 septembre 2011, la nomination d’« avocats indépendants » pour représenter les femmes autochtones, à l’insu des femmes autochtones et sans leur consentement, était en soi un geste discriminatoire. La Commission a placé Mme Gervais
dans une position intenable, et sa démission d’hier en est le résultat.

Vingt-cinq avocats financés par les deniers publics représentent la police et le gouvernement auprès de la Commission, tandis qu’il n’y a que deux avocats en droit de la famille qui sont financés par les deniers publics. Il n’y avait et il n’y a toujours pas d’avocats dont les services auraient été retenus grâce aux deniers publics qui auraient reçu les instructions d’une quelconque partie autochtone.

L’AFAC a reçu récemment une invitation de la Commission à participer à des sessions directives. Cependant, ayant été exclue des audiences publiques qui avaient pour but d’établir les faits, l’AFAC a décidé de ne pas participer à ce forum secondaire sur les directives. Ni la Commission ni le gouvernement de la Colombie-Britannique n’est susceptible d’accorder le même poids aux thèses présentées dans le cadre de sessions directives. Les femmes autochtones et les organisations qui les représentent ne devraient pas être reléguées à un forum secondaire.

La décision de Mme
Gervais de se retirer, et les raisons qu’elle a invoquées, ont confirmé la crainte de l’AFAC que cette Commission n’apporte pas de réponses à la discrimination continue qui menacent la sécurité et la vie des femmes et des filles autochtones. L’AFAC continue d’espérer que des familles, à titre individuel, trouveront des réponses grâce à cette enquête. L’AFAC continuera de rechercher de véritables solutions à long terme au problème des violations graves et systématiques des droits de la personne commises envers les femmes et les filles autochtones.

-30-

Pour obtenir plus d’information sur ce qui précède, s’adresser à :

Claudette Dumont-smith, directrice exécutif, «
1-800-461-4043
ou cdumontsmith[at]nwac.ca

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